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Bilan d’Ali Bongo : ces réalisations majeures qui parlent pour lui positivement

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A la suite d’un rapport « fallacieux » faisant le bilan des deux septennats de Ali Bongo Ondimba, le Parti Démocratique Gabonais s’est fendu d’un communiqué pour fustiger les oeillères avec lesquelles les auteurs de ce rapport ont abordé la question des projets du président gabonais. Ainsi via la Radio France Internationale (RFI) le porte parole du PDG, Frédéric Massavala Maboumba a tenu à défendre le bilan du patron de son parti et rappeler les réalisations les plus notables de son champion.

Parmi ses réalisations les plus colossales et les plus difficiles, la construction du pont d’Ozouri reliant Port Gentil à la ville d’Omboué. Considéré comme l’un des plus longs ponts d’Afrique, même s’il n’est pas officiellement mis en service relève d’une oeuvre «phénoménale et extraordinaire». Si le rapport souligne la non création de quatre établissements régionaux et une académie nationale de sport-étude pluridisciplinaire devant former à terme, plus de 1 000 jeunes par an dans un environnement dédié à l’excellence sportive et éducative, la construction de trois centres de formation à Nkok, Port-Gentil et Franceville, viennent compléter le besoin en formation professionnelle de qualité pour la jeunesse.

La hausse du nombre de salles de classe, la construction des établissements scolaires tels que, le lycée technique de Bikele, le complexe scolaire d’Alibandeng et du PK13,le CES Nelson Mandela, les huit centres médicaux devenus hôpitaux départementaux «grâce à la qualité de leurs plateaux techniques», de Fougamou, à Lékoni en passant par Okondja et Médouneu sont à l’actif du Président. Ne pas les mentionner, c’est faire preuve d’amnésie sélective. «Tout cela montre un président actif, soucieux du bien-être des Gabonais», a-t-il soutenu. «Mais le rapport lance des accusations erronées, à charge», a-t-il ajouté relevant que certains facteurs mentionnés dans l’enquête comme la guerre en Ukraine, le Covid-19, l’AVC d’Ali Bongo en 2018 ont forcément des répercussions. «Beaucoup de projets ont démarré et ont été ralentis. Ces retards sont appelés à être comblés», a conclu le porte-parole du PDG.

Si chaque citoyen a le droit de critiquer et porter un jugement de valeur sur les réalisations et l’orientation des projets prioritaires de l’État, refuser de reconnaître ce qui a été fait et ignorer délibérément ces projets majeurs relèvent de la pure sorcellerie politique.

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