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Infrastructures : le Gabon veut combler son déficit routier

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Alors que ses interventions sont nombreuses et variées dans le pays, la Banque islamique de développement (BID) reste un partenaire sur qui le Gabon peut toujours compter. Et ce mardi 28 février 2023, à l’occasion de la séance de travail autour du ministre délégué aux Travaux publics, Oumar Mamadou Boueni, l’organisme financier créé en 1973 a réaffirmé sa disponibilité d’accompagner dans le développement des infrastructures.

Ce, après la présentation de la situation du secteur faite par les experts du département ministériel précité. À savoir le linéaire total qui est de 10 438 Km, le nombre de kilomètres bitumés (20%) seulement et l’état des lieux des ouvrages de franchissement qui, pour nombre d’entre eux, sont des ponts provisoires

À la lumière de ce panorama, le Gabon, considéré comme un pays en plein essor, ambitionne d’améliorer le niveau de service de ses infrastructures routières. Notamment sur Kougouleu-Medoumeu, Oyem-Mongomo et Makokou-Batouala-Mékambo-Ekata qui sont des routes à vocation sous-régionale.

Aussi, a-t-il un réel besoin de financements pour y parvenir. Des ressources financières que notre pays peut obtenir auprès de la Banque islamique de développement.

La coopération entre le Gabon et la BID se porte bien. Le 15 octobre 2020, les deux parties ont créé un Fonds d’investissement commun de 60 millions de dollars (environ 30 milliards de FCFA) pour financer des projets structurants à forte valeur ajoutée.

L’objectif de ce Fonds était notamment de faire émerger des infrastructures destinées à permettre aux filières économiques de gagner en compétitivité et remonter les chaînes de valeur internationale. Une intiative qui s’inscrit dans le processus de diversification et de montée en gamme de l’économie gabonaise.

Caroline Bivigou

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