A la UnePolitique

Les élucubrations et folies politiques de Bertrand Zibi

Ecouter cet article

Lors d’une rencontre tenue à Libreville, il y’a quelques jours, devant des disciples qui lui ressemblent, l’ex-détenu et politicard devenu, Bertrand Zibi a tenu des propos proches de la démence qu’il a qualifié de projet de société en vue de l’élection présidentielle de 2023.

Selon certains analystes de la vie politique du pays, la sortie de l’ex-bagnard des akébé ressemble à une rencontre d’amis au bar,qui partagent leurs pensées les plus folles et les plus démentes sous l’emprise de produits prohibés.

Morceaux choisis de ses nombreuses dérives verbales:

S’attaquant à certains secteurs de la vie quotidienne des gabonais,il affirme ceci: « Moi président, les marabouts et pasteurs étrangers doivent rentrer chez eux pour sauver leur propre pays. »

« Je vais construire des cimetières dans les 9 provinces afin que les gabonais soient enterrés dignement »

« J’achèterai 300 caterpillards pour réhabiliter les subdivisions des TP »

« Moi élu président, je pénaliserai l’homosexualité au Gabon »

Ce qui fait rigoler c’est sa lecture de l’activité des des activistes à qui il fait des promesses sordides : « Les lives doivent finir. Je veux Otsetse, Bitome, F. Édou, Aminata Nzomba… comme députés »

Selon ses dires « Chaque étudiant gabonais aura un ordinateur…. les élèves qui auront 10 de moyennes auront la bourse, » sans connaître les réalités économiques et les exigences budgétaires du pays.

Se voyant au pinacle après l’élection,ce dernier pense que la Présidence est une épicerie. C’est pourquoi il croit dur comme fer que: « Après ma prise de pouvoir, le palais de la présidence de la République sera fermé pendant 1 mois pour une cure de purification. »

S’alignant dans la droite lignée des opposants opportunistes et alimentaires du Gabon,sa seule volonté est de pouvoir rencontrer Ali Bongo. Et, en voulant brouiller les pistes on voit bien son jeu: » je n’accepte pas les tractations de couloir. La seule fois que je verrai Ali Bongo c’est pour la passation de pouvoir. »

Le comble de sa supercherie reste le rôle qu’il entrevoit pour la femme gabonaise. Selon lui, « Quand je serai président je n’aurai pas le temps de créer des groupes d’animation. Je passerai 80% de mon temps dans les chantiers. »

Concernant la question de l’environnement et de la protection des espèces, qui font du Gabon un des leaders mondial du domaine,son intervention fait plus rire qu’autre chose :

 » Je ne peux pas accepter que mon peuple meurt de faim pour protéger les éléphants. Élu président j’organiserai une battue d’éléphants après mon introduction. »

A la lecture de tout ceci,on a le sentiment d’avoir assisté à un festival du rire plus qu’à autre chose. L’ancien kool mandjers ayant le rôle du clown.

Et vous, que pensez-vous de son projet de société ?

Laisser un commentaire