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One Forest Summit : Dirigeants et experts mondiaux à Libreville pendant deux jours

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Comme annoncé en novembre 2022 à Sharm-El-Sheikh en Égypte lors de la COP 27 par les présidents Ali Bongo Ondimba et Emmanuel Macron, le Sommet sur la préservation des forêts tropicales dénommé « One Forest Summit » s’ouvre à Libreville ce 1er mars et qui est co-organisé par le Gabon et la France.

Ce sommet qui réunit des chefs d’État et de gouvernement, des dirigeants d’Organisations internationales, d’Institutions financières, des représentants du secteur privé, des Ong internationales et la société civile, sera l’occasion pour les acteurs « de mettre en exergue le rôle primordial des forêts tropicales dans la préservation de la biodiversité ».

Ces assises de Libreville devraient permettre de faire progresser l’ambition de la Communauté Internationale sur les questions de préservation et de gestion durable des forêts, ainsi que de favoriser une avancée de l’action climatique tout en promouvant la solidarité Nord-Sud, essentielle à la conservation de ces réserves vitales.  Ce Sommet axé sur les forêts du Bassin du Congo Ogooué, veut parvenir à de nouveaux engagements et à des progrès significatifs en vue d’allier préservation et exploitation des forêts.

« Le choix du Gabon pour abriter cet événement a été motivé par le fait qu’il soit le pays le plus carbone positif au monde, contribuant ainsi à la lutte contre le changement climatique » expliquent les organisateurs. Sous le leadership de Son président, les forêts du Gabon en effet, contribuent à la captation de quantités en gaz carbonique considérables.

C’est un programme riche et étoffé qui s’étendra deux jours durant. Si la journée de clôture sera surtout protocolaire, le premier acte sera lui, consacré aux réflexions thématiques. Trois panels : un premier consacré aux questions scientifiques, un autre au développement durable et le troisième dédié aux financements verts, seront à l’ordre du jour ce mercredi.

Les débats en ateliers devraient permettre à la communauté scientifique par exemple, de « renforcer ses connaissances et ainsi promouvoir une coopération scientifique sur les écosystèmes forestiers » espère-t-on du côté de Libreville. Ce, en vue de la création d’industries de chaînes de valeur durables, et de promouvoir des chaînes de production intégrées et génératrices de richesses.

Au regard de l’engouement des parties prenantes, on peut dire que tout semble bien parti pour le pays qui, comme lors de la Semaine Africaine du Climat qui s’est tenue du 29 août au 1er septembre 2022, est en passe de rééditer l’exploit de rassembler sur ces terres dirigeants et grands experts du monde entier.

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